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Compléter sa transition

Compléter sa transition de changement de sexe n'est pas si facile qu'on le pense. Débuter sa transition peut s'avérer facile si on calcule les embûches se trouvant sur notre chemin. La perte de la famille, d'amis(es) et de perdre son emploi sont les trois principaux facteurs empêchant bien souvent les personnes transsexuelles de franchir la première étape. Une fois cette étape franchie, elle lui reste la seconde étape qui est l'hormonothérapie. Comme je disais dans ma première chronique, beaucoup transsexuels(elles) se jettent trop vite dans les hormones sans penser aux conséquences de leurs actes.

Il est dommage de constater que trop de médecins de Montréal donnent des hormones à des gens qui se trouvent dans leurs bureaux et qu'ils ou qu'elles prétendent sur la foi de l'honneur d'être une personne transsexuelle. À mon avis et même que c'est un avis très controverser, je suis de la tendance qui pense que seul deux avis de psychiatres pourraient donner l'autorisation d'être sous thérapie hormonale. Trop de personnes de transsexuelle de la ville de Montréal se retrouve sans suivis psychiatrique, ou psychosocial, peut importe le jargon médical, et reçoivent trop facilement les hormones. Pourtant, le corps médical en général sont très pointilleux lorsqu il s'agit de donner des médicaments aux gens. Pourquoi à Montréal les médecin qui sont des généralistes sortent son calepin de prescription et prescrivent des hormones comme ça . Sans poser plus de questions. Et pourquoi dans la ville e Québec et des autres villes de la province de Québec, il est si dure d'avoir une prescription avec la mention estrace et euflex. Les transsexuels(elles) de Montréal aurait-il un privilège que les autres personnes habitant le reste du Québec n'aurait pas le droit d'avoir. J'en sais rien.

Je vais être honnête avec vous, moi-même, cela m'a prise 6 ans avant d'avoir accès à un suivis au chul à Québec et d'avoir enfin accès à l'hormonothérapie. Et le fait de voir comment ça marchait à Montréal et je vais être honnête avec vous, ça ma enragé au plus haut point. Pas juste le fait de voir à laquelle les personnes transsexuelles habitant la ville de Montréal et de ses environs ont accès si facilement aux hormones mais aussi de voir que beaucoup de transsexuels(elles) ne sont pas, absolument pas prête à être sous thérapie hormonale. La majorité de ces personnes ont plus besoin d'un suivis avec un psychologue, et psychiatre que d'avoir accès aux hormones aussi facilement.

Ce qui est encore plus dommage c'est de constater que la majorité de ces personnes qui prennent des hormones n'assument absolument pas leur nouveau genre dans la vraie vie. Ils sont sous hormonothérapie et continue de vivre comme avant en gars. Je parle ici des transsexuels mâle to femelle. De se présenter comme étant des personnes transsexuelles. Mais en ayant la barbe a moitié rasé. Personnellement , je trouve ça affreux. À mon avis, et je terminerais sur cette note en disant, si t'es pas capable de t'assumer dans la vie de tous les jours, tu n'est pas prête d'avoir des hormones.

Marie-Soleil
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